Lydie
SARE LOKO
Elle avait un poste. Elle avait surtout perdu le goût de travailler.
💼 Senior Graphic Designer
DIMART
· marketing, communication visuelle, stratégie digitale
🎓 Design Graphique · Promo 2020
📍 Cotonou, Bénin
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Son expérience à EIG
Avoir un emploi ne signifie pas toujours avoir trouvé sa place.
Lorsque Lydie SARE LOKO regarde sa situation avant l’EIG, elle ne parle pas d’un manque d’activité ou d’une absence de responsabilités. Elle était déjà en poste, au sein d’une structure de la place, comme Executive Assistant & Sales Manager.
Mais quelque chose s’était éteint.
Elle se sentait acculée. La passion pour son travail l’avait quittée et elle savait qu’elle devait sortir de cet environnement, « au risque de se perdre ».
Il lui fallait donc changer.
Pas simplement changer d’entreprise ou de poste, mais envisager une véritable reconversion professionnelle.
Ce qu’elle recherchait était finalement assez simple : retrouver le plaisir de voir le résultat de son travail.
« Faire ce qui me mettra le sourire aux lèvres quand je verrai le produit fini. »
C’est dans cette recherche qu’elle découvre l’EIG, notamment grâce à un proche et aux affichages de l’école.
Pour une reconversion, elle ne voulait pas s’engager dans un parcours interminable. Elle cherchait une formation réaliste, dont la durée puisse correspondre à son projet de changement de voie.
La formation en graphisme proposée par l’EIG répond à cette attente.
Elle se lance.
Et contrairement à la situation professionnelle qu’elle venait de quitter, son expérience à l’EIG est marquée par le plaisir d’apprendre et de participer. Lorsqu’on lui demande quelle expérience l’a le plus marquée, elle ne choisit pas un moment précis.
« Chaque moment je dirai. Je n’ai absolument pas eu une mauvaise expérience donc tout me convenait et je m’y plaisais bien. »
Au fil de cette formation, elle développe notamment une compétence qui lui sera utile dans la suite de sa carrière : le travail en équipe.
Puis vient le moment de confronter cette nouvelle compétence au monde professionnel.
Lydie est recommandée par le Directeur de l’EIG, M. Firmin TOVODOUNNON, auprès de PRIMEDIA pour son premier stage.
Elle découvre alors qu’au sein de cet environnement se trouve également DIMART, une entreprise spécialisée dans la création graphique, la communication digitale et stratégique.
La rencontre semble naturelle avec la direction qu’elle vient de donner à sa carrière.
Et l’opportunité ne s’arrête pas au stage.
Alors que ses trois mois de stage ne sont même pas encore terminés, Lydie reçoit une proposition de stage professionnel au sein de DIMART, avec la perspective d’un contrat au terme de six mois.
Elle accepte sans hésiter.
Cette première opportunité va finalement devenir le début d’une relation professionnelle qui dure encore aujourd’hui.
Lydie est actuellement Senior Graphic Designer chez DIMART.
Son travail est soumis à des clauses de confidentialité, ce qui l’empêche de détailler certains projets sur lesquels elle a travaillé. Mais il existe une manière simple de mesurer la portée de son travail : lever les yeux dans la ville.
« J’ai une grande satisfaction de voir mes créations affichées un peu partout dans la ville et au Bénin. »
Ses créations sont ainsi devenues visibles dans l’espace public, au-delà de son écran et de son environnement de travail.
Et son évolution professionnelle ne s’est pas limitée au graphisme. Son passage par le digital l’a également conduite jusqu’à des responsabilités de Responsable Web & Solutions Digitales chez Adjinankou Group, où elle indique avoir mis quotidiennement en pratique les acquis de sa formation.
Derrière cette évolution professionnelle, il y a surtout une transformation personnelle.
Lydie décrit son passage à l’EIG comme une reconversion professionnelle réussie, mais aussi comme une expérience qui lui a permis d’avoir « un mental beaucoup plus aéré ».
Le contraste avec sa situation d’avant est particulièrement parlant.
Elle qui se voyait auparavant comme une professionnelle surmenée et frustrée imagine aujourd’hui un parcours différent : celui d’une professionnelle qui a retrouvé un environnement dans lequel elle peut créer, apprendre et évoluer.
Pour elle, l’EIG n’a donc pas seulement représenté une formation supplémentaire sur un CV.
« Pour moi, l’EIG n’a pas seulement été une école, ça a été le point de départ d’une véritable carrière dans le digital. »
Avec le recul, son histoire rappelle qu’une reconversion n’est pas forcément un retour à zéro.
Parfois, c’est au contraire une manière de repartir avec une meilleure compréhension de ce que l’on ne veut plus, et surtout de ce que l’on veut enfin construire.
Lydie avait déjà un emploi. Ce qu’elle cherchait, c’était autre chose : retrouver le plaisir de voir ce qu’elle crée prendre vie.
Elle a accepté de sortir de sa zone de confort, d’apprendre un nouveau métier et de faire ses preuves dans un nouvel univers.
Aujourd’hui, elle continue d’évoluer dans le domaine qu’elle a choisi, avec une carrière construite autour du graphisme et du digital et une conviction née de son propre parcours :
« Embrasser l’inconnu et sortir de sa zone de confort s’avère souvent plein de bonnes surprises. »
Son histoire n’est donc pas celle d’une personne qui a simplement changé de métier.
C’est celle d’une professionnelle qui a refusé de rester dans une situation qui ne lui ressemblait plus, et qui a choisi de reconstruire son parcours autour de ce qui pouvait lui redonner envie.
Elle voulait retrouver le sourire devant son travail.
Elle a trouvé bien plus qu’une nouvelle profession : une nouvelle trajectoire.
“
Avec le recul, son histoire rappelle qu’une reconversion n’est pas forcément un retour à zéro. Parfois, c’est au contraire une manière de repartir avec une meilleure compréhension de ce que l’on ne veut plus, et surtout de ce que l’on veut enfin construire.
Lydie SARE LOKO
Alumni EIG — Promotion 2020
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